Des incidents que nous avons subis sur nos propres sites, analysés à partir des données brutes — pas de reconstitutions, pas de résultats client anonymisés.
Une étude de cas SEO est rarement vérifiable. Les chiffres sont arrondis, les périodes floues, les captures d'écran recadrées, et le correctif présenté produit toujours l'effet annoncé. Cette rubrique applique une contrainte simple : chaque chiffre doit être rattaché à un export daté, et chaque intervention à une date de livraison vérifiable dans un historique de version.
Conséquence directe : certaines conclusions attendues n'y figurent pas. Quand la chronologie ne permet pas d'attribuer un résultat à une action, nous l'écrivons. Quand un correctif n'a rien changé, ou qu'un défaut subsiste, c'est également documenté — c'est généralement la partie la plus utile.
Chaque étude s'ouvre sur un encadré indiquant la source des données, le périmètre, la période couverte et les limites d'interprétation, avant tout chiffre.
Étude de cas
Trois mois de données d'indexation sur un site de 1 million d'URL : la montée, l'effondrement, la reprise. Avec les chiffres bruts, les dates de chaque correctif, et la partie la plus instructive — ce que ces données ne prouvent pas.
Données : Google Search Console — rapport « Indexation des pages », export du 20/07/2026